La Saint Valentin, J- 5.
Moi je me pose cette question : va t-il y penser ?
Lasse qu’il lise en moi comme dans un livre ouvert, j’ai désormais décidé de ne plus faire d’allusions pourries afin qu’il se rappelle des dates clé « oh dis donc, ça passe vite, on est bientôt mi-février… » « oh lala, je vais avoir 24 ans cet été… ». Maintenant, je n’en parle absolument plus afin de ne pas fausser ses capacités à se rappeler des choses importantes. Mais j’angoisse du coup « et s’il ne s’en souvenait même pas? » « si dimanche je n’avais pas de cadeau? » « dois-je lui en faire un du coup ? » « si j’en ai un et que lui non, je fais quoi du cadeau? » « s’il m’en fais un et que moi non je fais quoi? ». It’s complicated. Alors, cette seule solution s’offre à moi : je lui fais une sorte de bon d’achat maison (avec des p’tits coeurs tout de même), lui glisse dans l’enveloppe et on ira acheter son cadeau ensemble (et comme j’hésite entre deux choses, ça m’évitera de me tromper).
Ouais je sais… vous aussi vous pensez que c’est pourrave comme idée ?

Ce que je n’apprécie pas beaucoup dans le fait de blogger, c’est, qu’à part être totallement anonyme du genre jamais révéler son identité, on ne peut pas parler de tout c’est-à-dire ; sexe, racisme, mycose, politique, obésité sans soulever les foules et devoir argumenter sur nos idées pas toujours conformistes. Néanmoins, je souhaiterai évoquer le thème de l’obésité. Si l’on en croît mon IMC (je ne mettrai pas la signification, tout le monde le sait on nous bassine assez avec ça) je serai dans cette fameuse tranche, du fait de mon poids élevé et de ma taille frôlant tout juste les 1m57. Et pourtant, bien que grosse, je ne me considère pas comme obèse, du moins, je ne souhaite pas me l’avouer, les chiffres sont les chiffres après tout. Alors voilà, je ne sais pas quoi penser de cette bataille modesque qui a lieu depuis quelques temps sur le fait d’élargir les collections de mode jusqu’aux tailles 48 à 60. Je respecte absolument la beauté et les idées de celle à qui nous pensons toutes en lisant cet article, Stéphanie du blog Big Beauty (lien dans mes favoris, j’suis pas assez calée pour le mettre dans cet article ou plutôt j’ai pas envie, voilà). Parce que moi je trouve ça bien que les femmes rondes puissent s’habiller autre part que chez MS Mode mais je trouve que ce changement risque d’être fort risqué : si l’on trouve désormais des vêtements mode en taille 60, nous banaliserons la taille 60. J’ignore à quel poids peut bien correspondre une taille 60 mais tout ce que je sais c’est que bien que cette personne pourra s’habiller à la mode, sa santé n’en sera pas moins en danger (quant à son apparence, je n’ose y penser). Je vous explique ma méthode : je fais une taille 42/44 en haut et un 44 du boule. Mon magasin fétiche est Promod qui s’arrête au 44 justement. Peu fière d’en être à la dernière taille proposée, je déprime carrément lorsque le modèle que j’essaie est trop petit. Je tire donc la sonnette d’alarme car pas question d’aller chercher un 46 moche chez C&A ou MS Mode, je redresse la barre en perdant quelque peu afin de rentrer dans l’article convoité. Je pense que cette dictature de la minceur (bien que nous ne pouvons pas vraiment associer le terme minceur à une taille 44… oh ça va c’est bon hein) est un bon moyen de ne pas se laisser définitivement emporter dans la spirale infernale de l’obésité morbide. Tout comme il n’est toutefois pas normal qu’une personne en soit rendue à shopper sur des sites étrangers pour arriver à se vêtir à peu près correctement. Je ne sais quoi penser.

Vous en pensez quoi, vous ? Dites-moi tout, ça m’intéresse (vraiment).

Allez, pause blog. Bah oui, je ne fume pas (enfin, pas officiellement) donc au lieu de faire une pause clope, je fais ma pause blog et vous sers, par la même occasion, un article qui restera sûrement dans les annales de la blogosphère. Il est 15h30 et je serai libérée dans deux heures. Je pourrais alors rentrer chez moi, me mettre en culotte, faire un câlin à mon chat et préparer mes carottes (ce soir c’est carottes/boudin blanc, super ouais je sais mais on ne peut pas manger que de la pizza hein). Puis j’irai prendre ma douche et attendrai l’Homme avec impatience. Même après tout ce temps, je suis toujours aussi contente de le revoir (je sais je vous l’ai déjà dit, on s’aime et tout est rose, guimauve quand tu nous tiens). Tiens, ça me fait penser que ce matin, commençant plus tard, je ne l’ai même pas vu. Bon bien sûr, j’ai constaté ses « traces » (caleçon sur le sol de la salle de bain, bol dans l’évier, cintre sur la table du salon) donc il est bien vivant. Ce qui m’amène à ce constat : on passe plus la moitié de notre temps avec des cons (dans les transports en commun et au travail), presque l’autre moitié à dormir et très peu de temps avec ceux que l’on aime. C’est super déprimant.

Je souhaite vous livrer ici un de mes problèmes récurent : les week end. D’aucuns se plaindraient de ne pas avoir d’amis, de famille, bref de vie sociale, moi je me plains du contraire : on nous invite TROP. Du genre du vendredi au dimanche soir c’est non stop, couchés à 5h/6h du matin, lever à 9h pour recommencer autre part. Alors forcément, ça n’arrange pas mes affaires de régime et de sommeil réparateur. Car nous ne mangeons jamais chez nous le week end et, en général, c’est pas des légumes vapeur et on ne boit pas que de l’eau (voire même pas du tout). Et même avec toute la bonne volonté du monde ; hier midi, apéro. « tu prends quoi audrey? » « perrier citron (notez la volonté) » « ah non, y’a plus. champagne? » « champagne… ». Alors bon, c’est pas facile. D’autant plus que je me pointe le lundi matin au travail avec la désagréable mais réaliste sensation de ne pas m’être posée un instant, de ne pas avoir pu faire ce que j’avais prévu de faire (lavage, ménage, dépoilage, que des choses passionnantes mais néanmoins vitales) et d’avoir accumulé un retard de sommeil assez conséquent. Je ne souhaite qu’une chose : que ma journée ne soit pas intellectuelle et je ne pense qu’à une chose : ce soir, une soupe et au lit (et je pense que c’est ce que je vais vraiment faire). Et vous, votre lundi matin ?

Cathy est passée à trépas…

J’en reste bouche bée.

Malgré le manque de mises à jour et mes vieux posts visiblement inintéressants, je constate que j’ai quand même des visiteurs, des petits voyeurs qui se baladent ici sans laisser trace et ce, même quand rien ne s’y passe, c’est-à-dire à peu près 90% du temps. Figurez-vous que mon activité bloguesque est inversement proportionnelle à mon activité de la real life. Votre esprit perspicace et vif aura donc compris qu’en ce moment, ça bouge dans ma vie et que je n’ai le temps de rien. Bizarrement, alors que j’ai plein de choses à raconter, bah je ne les raconte pas, la flemme de raconter (quiquidit?). Sauf présentemment où je me dis que je bosse comme une conne depuis la nouvelle année et qu’il est temps de me détendre. Trop tard ou trop tôt pour aller prendre un café, trop tôt pour manger, donc j’écris, ça me détend (oui je suis au travail, fouettez-moi). Telle des Valérie Damidot, avec Tom en ce moment c’est D&CO at home. On a tout bougé dans l’appart, on a viré des meubles, acheté des nouveaux, on se refait notre nid d’amour en somme. Car nous sommes semblables sur ce point : on aime changer les choses de temps en temps. J’étais pessimiste au début et je râlais (mais portais quand même le canapé) parce que ses propositions ne me plaisaient pas (et puis un homme a toujours tort, vous le savez aussi bien que moi). Et finalement il avait raison le bougre, c’est beaucoup mieux comme ça. Monsieur a désormais un nouveau bureau, d’angle svp, un vrai ministre. Et nous avons une place (un jour je vous ferai un croquis parce que là vous ne visualisez que dalle et c’est fort embêtant pour ce qui va suivre)… UNE PLACE où y’a rien. Putain, pour la 1ère fois depuis 2 ans, on a une place vide dans notre appart. Lui y voit un gros fauteuil de molasse, moi j’y vois un petit canapé convertible permettant de loger nos friends (qui squattent toujours notre lit alors qu’on dort sur un matelas gonflable crevé dans le salon). Ca serait très pratique. Mais nous ne tombons pas d’accord. Alors, question : Vous opteriez pour quoi vous (genre ça vous intéresse) ?

« Bonjour belle brune » m’a t-il dit ce matin. Il, c’est mon collègue. Il, est un charmeur. Mais il m’a flattée.

M’en faut pas beaucoup.

Grande timide dans l’âme, j’ai développé récemment, à coups de pieds au cul, le pouvoir de sociabilisation travationnelle. Pouvoir très utile en société car, quitte à bosser 8h par jour, autant mettre ces heures à profit et avoir des compagnons de jeu. Ca n’a pas été facile mais j’y suis arrivée et je n’en suis pas peu fière. Car je suis la plus jeune de mon service donc forcément, les anciens ont beaucoup plus de choses à dire dans les domaines bateaux genre : carrière – enfants – jardinage – Cotentin. J’ai procédé par étapes et fait fit des remarques. Car quand on se maintient en dehors de la vie sociale d’un service, quand on tente de faire irruption, on a le droit à des « bah dis donc évènement ! on ne te vois jamais toi ! ». Donc là, une personne timide sera clairement bloquée pour toute sa pause café, étant l’objet de tous les regards et ne voudra certainement plus jamais remettre les pieds dans cet endroit hostile. Car, comme à l’école, quand on arrive en cours d’année, les clans sont formés et c’est assez dûr d’y rentrer. Surtout quand on ne parle pas fort et que donc, on se prend des vents car personne ne nous entend (ça se sent que c’est du vécu?). ERREUR, FAUT PAS LACHER, FAUT INSISTER BON DIEU.
2ème étape donc, l’intégration forcée. Vos collègues sont sûrement pareils, parmis eux il y a des grandes gueules. La grande gueule a toujours quelquechose à dire et, même si ce n’est pas intéressant, son aura naturelle poussera tous les autres à l’écouter. C’est le collègue clé de notre intégration. Celui que j’ai décidé d’avoir comme allié. Comment faire ? C’est simple, il faut l’interrompre et le contredire. Pourquoi ? Parce qu’en tant que GG (grande gueule suit un peu), il monopolise l’auditorat et donc, si tu l’interrompt, tu amèneras la foule à t’écouter (puisqu’il ne parlera plus, bête comme chou en somme). Dis-toi bien que si tu l’interrompt, il te faut maîtriser le sujet de la conversation, d’autant plus si ton but est de le contester. Préfère donc l’attaquer sur les opérateurs internet que sur les B&B de la Côte Atlantique. Enfin, fais en fonction de tes connaissances, sinon t’auras l’air con devant tout le monde et tu seras la baltringue du groupe (qui s’est fait maraver verbalement par Gégé la GG). Et c’est difficilement rattrapable.
La 3ème étape est celle du souverain. Tu as fait tes preuves, tu es maintenant libéré de toute timidité et tes conversations s’en ressentent, t’as même plus honte de ne pas connaître tous les pays de l’UE (accrocher une planisfère en salle de pause pousse aux quizz, malheur). Dorénavant, tes collègues te sourient, te souhaitent bon appétit, te font des blagues et demandent de tes nouvelles, parfaitement intégrée donc tu es.
La 4ème étape est celle de la béatitude, la dernière (si tout se passe bien car l’étape 5 est celle de la dégringolade, du retour à l’étape 1 en cas d’erreur ou d’absence prolongée). Tu as tes habitudes en salle de pause, tu manges en conversant avec tout le monde, tu suis les aléas de la vie de tes collègues, tu es dans les confidences et les critiques et tu te permets même de dire à machin « dis donc, le café ça vient ! ». Epanouissement suprême. C’est mon étape.

WordPress, c’est mieux que Skyblog. Ca ne fait aucun doute. Mais WordPress c’est pas easy à gérer pour la jeune blogueuse que je suis. Puis question déco, les thèmes sont quand même pas top top hein ? (bah oui regardez ce que je viens de vous pondre). Ca fera l’affaire, on s’en fout non ? Puis j’ai un problème avec Hellocoton aussi, je n’arrive pas à faire le lien entre ma page HC et mes nouveaux articles ici. Et ça m’énerve parce que tout le monde sait le faire et pas moi. Puis j’ai pas le temps et je voudrai que ça me tombe tout cuit. Mais c’est pas possible. Puis vendredi, j’ai mes règles. RHOOO FAIT CHIER.

J’ai beau être une femme éperdumment amoureuse, je n’en suis pas moins une femme avec un passé amoureux bien chargé surtout en loosers. Trois hommes ont compté dans ma vie, le troisième étant mon actuel (et mon dernier?). Vous constaterez par vous-même que ça ne fait pas beaucoup. Mais comme on dit, ce n’est pas la quantité mais la qualité qui compte et blablabla. Mon 1er coup de coeur m’a demandé en ami sur FB. La vie fait bien les choses puisque cette demande datait d’une semaine et je ne m’en suis rendue compte qu’hier, comme ça j’ai pas eu à faire exprès d’attendre pour répondre à cette demande, genre j’veux trop être ton amie. Ah bah oui, je fais attention à ces détails là moi. Je lui ai laissé un mot sur son mur, j’ai constaté qu’il avait voyagé et qu’il poursuit toujours ses objectifs de gloire et fortune utopistes. Cette histoire date de mes 18 ans (pfiouuu 5 ans déjà) et il a été le premier à faire battre mon coeur. Entendez par là qu’il a été le 1er avec qui ça a été réciproque…et platonnique. C’est sûrement pour ça que cette romance reste un doux souvenir. Il a traversé la France pour assister à mon anniversaire, a apporté avec lui ses ébauches de roman et ses poèmes avec son look bohème, a été très doux et compréhensif envers la vierge complexée que j’étais. (Tout le monde ne voit pas le loup à 14 ans héhé). Pour toutes ces raisons, j’ai accepté sa demande. Même si je sais qu’on ne se parlera jamais (comme avec la plupart de nos contacts, soyons honnêtes…)